rehabilitation des toxicomanes

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RHABILITATION DES TOXICOMANESRapport sur les rsultats dsastreux des programmes psychiatriques base de mthadone et autres drogues de substitution, et recommandationsPubli par la Commission des Citoyens pour les Droits de lHomme Fonde en 1969

INFORMATIONS IMPORTANTESpour le lecteur

L

a psychiatrie prtend tre la seule autorit en matire de sant mentale. Les faits, cependant, dmontrent que la ralit est toute autre :

prcis doivent tre runis pour quun certain tat physique soit appel maladie. Des frissons et de la fivre sont des symptmes. La malaria, la fivre typhode sont des maladies. Des examens physiques confirment de manire objective lexistence de maladies somatiques. Alors quen psychiatrie, personne na pu prouver scientifiquement lexistence de la moindre maladie mentale.2. LES PSYCHIATRES NE TRAITENT QUE DES TROUBLES MENTAUX, NON DES MALADIES RELLES.

1. LES TROUBLES PSYCHIATRIQUES NE SONT PAS DE VRAIES MALADIES. En mdecine, certains critres

patient. Ils navancent que des thories et des opinions divergentes dont le fondement scientifique fait dfaut. Comme le dclarait un ancien prsident de lAssociation mondiale de psychiatrie : Lpoque o les psychiatres pensaient pouvoir gurir les malades mentaux est rvolue. lavenir, les malades mentaux devront apprendre vivre avec leur maladie .4. LA THORIE SELON LAQUELLE LES TROUBLES MENTAUX RSULTENT DUN DSQUILIBRE CHIMIQUE DANS LE CERVEAU EST UNE OPINION, NON UN FAIT. Une des thories psychiatriques

Alors que la mdecine somatique a lhabitude de soigner des maladies, la psychiatrie ne traite que des troubles. Un ensemble de symptmes observs chez diffrents patients est appel trouble ou syndrome, en labsence dune origine connue. Joseph Glenmullen, de lcole de mdecine de Harvard, dit concernant la psychiatrie que tous ses diagnostics ne sont que des syndromes (ou troubles), des groupes de symptmes soi-disant apparents, non des maladies . Le Dr Thomas Szasz, professeur mrite en psychiatrie, fait remarquer qu il nexiste pas danalyse sanguine ou autre test biologique permettant de certifier la prsence ou labsence dune maladie mentale, comme cest le cas pour la plupart des maladies physiques .3. LA PSYCHIATRIE NA JAMAIS PU TABLIR LORIGINE DES TROUBLES . Dimportantes organisations

les plus rpandues (en fait la cl pour la vente des mdicaments psychotropes) est que les troubles mentaux rsultent dun dsquilibre chimique dans le cerveau. Comme pour dautres thories, il ny a aucune preuve biologique ni de quelque autre nature qui puisse confirmer cette opinion. Elliot Valenstein, Ph. D., auteur de Blaming the Brain (Tout est la faute du cerveau) affirme qu [Il] nexiste aucun test disponible pour mesurer ltat chimique du cerveau dune personne vivante .

5. LE CERVEAU NEST PAS LA VRITABLE CAUSE DES PROBLMES DE LA VIE. Les gens sont confronts

psychiatriques, tels lAssociation amricaine de psychiatrie et lInstitut national amricain de la sant mentale admettent que les psychiatres ignorent tout des causes ou des traitements des troubles mentaux. De mme, ils ne connaissent pas les effets spcifiques quauront leurs traitements sur le

des problmes et des bouleversements dans leur vie de tous les jours qui peuvent la longue susciter des troubles mentaux, parfois graves. Mais, le fait de dclarer que ces troubles constituent une maladie du cerveau quon ne peut soulager qu laide de pilules dangereuses est malhonnte, nuisible est souvent fatal. De telles substances, souvent plus puissantes quun narcotique, peuvent conduire la violence et au suicide. Elles masquent la vritable cause des problmes de la vie et affaiblissent lindividu. Ainsi, la personne se trouve dans limpossibilit de recouvrer sa sant et de retrouver lespoir dune vie future plus saine.

RHABILITATION DES TOXICOMANES

TABLE DES MATIRESIntroduction : Quel espoir avons-nous ? ................2 Chapitre un : Vendre lide de lincurabilit ......5 Chapitre deux : Diagnostics trompeurs ......................9 Chapitre trois : Lespoir dune vritable gurison ......15 Recommandations ..........................16 La Commission des Citoyens pour les Droits de lHomme............18

INTRODUCTION Quel espoir avons-nous ?

U

n traitement universel et efficace contre la toxicomanes, leur famille, les membres du gouvernement, les mdias ou qui que ce soit dautre. la place, il y a des toxicomanie serait-il une bonne chose ? Est-ce possible ? mots tels que : maladie, tat chronique, prise en charge, soutien, rduction et rechute. On enseigne aux toxicoDfinissons tout dabord ce que signifie le mot gurison . Ce terme signifie manes en cure de dsintoxication se considrer en voie ni plus ni moins : une absence complte et de gurison , mais jamais guris . Exprim de diffpermanente de tout dsir psychologique ou physique rentes manires, le consensus implicite est que laccoutusubmergeant, une absence de besoin ou de compulsion mance aux drogues est incurable et quun toxicomane consommer des drogues. Pour la socit, cela signifie devra apprendre vivre ou mourir avec a. la radaptation russie du toxicomane en tant que Est-ce que tout espoir est perdu ? citoyen honnte, moral, et Avant de considrer productif. cette question, il est trs Avant de considrer cette question, il est Il y a 25 ans, cette important de comprendre trs important de comprendre une chose question aurait sembl une chose concernant le concernant le domaine de la rhabili-tation plutt trange, voire domaine de la rhabiliabsurde. La rponse hatation des toxicomanes des toxicomanes aujourdhui. Notre espoir bituelle aurait t Bien aujourdhui. Notre espoir de pouvoir gurir la toxicomanie nest sr que ce serait une de pouvoir gurir la toxipas perdu. Il a juste t enseveli sous une bonne chose ! et Est-ce comanie nest pas perdu. Il avalanche dinformations errones et que vous plaisantez ? . a juste t enseveli sous de solutions inadquates... La dpendance Aujourdhui les rune avalanche dinformaaux drogues nest pas une maladie. tions errones et de soluponses seraient bien difDe vritables solutions existent. tions inadquates. frentes. Un toxicomane Jan Eastgate En premier lieu, il pourrait rpondre : faut observer la faon coutez, ne me parlez dont la psychiatrie a diffupas de traitement. Jai s des drogues dangereuses en les faisant passer pour essay tous les programmes existants et ils ont chou. inoffensives : Aucun deux ne fonctionne. Ou : Il est impossible de Dans les annes 60, la psychiatrie a rendu le LSD gurir lhrdit ; mon pre tait alcoolique. Une pernon seulement acceptable, mais la fait passer pour une sonne non initie en la matire pourrait dire : Le traite aventure auprs de dizaines de milliers dtudiants ment existe dj, cest la mthadone nest-ce pas ? ou duniversit, promouvant le faux concept damliorer la Ils ont dcouvert que cest une maladie du cerveau vie grce des mdicaments psychotropes rcratifs . incurable, vous savez comme le diabte, on ne peut pas En 1967, des psychiatres des tats-Unis se sont la gurir. Ou : Les dcouvertes de la science ont prourunis pour discuter du rle des drogues laube de v quon ne peut rien y faire, cest quelque chose qui prolan 2000. Lminent psychiatre Nathan Kline de New vient dun dsquilibre chimique dans le cerveau. York, qui a t membre des comits de lInstitut National Il est remarquable de constater labsence complte du de la Sant Mentale amricaine et de lOrganisation mot et mme du concept de gurison, que ce soit parmi les

INTRODUCTION Quel espoir avons-nous ?2

Mondiale de la Sant dclara : En principe, dun point de vue large, je ne vois pas pourquoi les drogues seraient plus anormales que la lecture, la musique, lart, le yoga, ou une vingtaine dautres choses. 1 En 1973, le psychiatre de lUniversit de Californie Louis J. West crivait : En effet, un dbat pourrait bientt faire rage parmi quelques scientifiques cliniques sur la question de savoir si saccrocher cet tat desprit qui prne labsence de drogues, nest pas une position dsute pour qui que ce soit, mdecin ou patient. 2 Dans les annes 80, le spcialiste en mdicaments psychiatriques, Ronald K. Siegel, a fait cette dclaration scandaleuse selon laquelle tre drogu est un besoin humain de base, une quatrime impulsion naturelle , de la mme nature que le sexe, la faim et la soif. 3 En 1980, le Manuel complet de la psychiatrie proclamait que : prise des doses ne dpassant pas deux trois fois par semaine, la cocane ne cre aucun problme grave. 4 Selon le directeur du bureau de la Drug Enforcement Administration (police des stupfiants amricaine) dans le Connecticut, la fausse croyance que la cocane ne provoque pas daccoutumance a contribu laugmentation dramatique de son usage dans les annes 80.5 En 2003, Charles Grob, directeur du dpartement de psychiatrie pour enfants et adolescents la Harbor University of California Medical Center croyait que lEcstasy (drogue de la rue effets hallucinognes) tait potentiellement un bon mdicament pour traiter lalcoolisme et labus de drogues.6 Lchec de la guerre contre les drogues est d en grande partie au fait de ne pas avoir empch de nuire lun des plus dangereux promoteurs de drogues de tous les temps : le psychiatre. Le comble de lironie est quil sest mis en position lui permettant de contrler le domaine de la rhabilitation, bien quil ne puisse prsenter aucun rsultat en change des milliards accords par les gouvernements et les corps lgislatifs. Les gouvernements, les groupes, les familles et les individus qui continuent dac-

cepter ses fausses informations et ses techniques de rhabilitation des drogus le font leurs propres prils. Tous les lments permettent de prdire quils choueront invitablement en tout point. La dpendance aux drogues nest pas une maladie. De vraies solutions existent. Balayer les informations errones de la psychiatrie concernant les drogues et laccoutumance nest pas seulement essentiel pou

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